Il est loin le temps où les femmes ne s’adonnaient que rarement à la cigarette et laissaient cette habitude aux hommes. Elles sont désormais parfois plus dépendantes au tabac que leurs congénères masculins : certaines enquêtes révèlent ainsi que les jeunes filles sont plus nombreuses à commencer la cigarette que les jeunes hommes, tandis que la diminution du tabagisme serait plus marquée chez les derniers que chez les premières.
La loi Hôpital patient santé territoire (HPST) a souhaité instaurer un nouveau cadre aux programmes d’éducation thérapeutique (ETP) en proposant notamment qu’ils soient soumis à l’approbation des Agences régionales de santé. Deux ans après l’entrée en vigueur de cette législation, les ARS sont en mesure de tirer un premier bilan concernant les projets qui leur ont été transmis.
La télémédecine a vocation à se développer au cours des prochaines décennies, notamment parce qu’elle représente l’une des solutions face aux problèmes annoncés de pénurie de professionnels de santé et à l’heure où le poids des maladies chroniques et du vieillissement de la population ne peut que s’accroître. Cependant, aujourd’hui, dans de nombreux domaines, l’utilisation de la télésurveillance demeure au stade de l’expérimentation.
Le traitement par Pression positive continue (PPC) est recommandé chez les patients atteints de Syndrome d’apnée obstructive du sommeil (SAOS). Or, on estime qu’un peu plus de 10 % des patients souffrant de Broncho-pneumopathie obstructive chronique (BPCO) souffriraient également de SAOS. Ces dernières années, à la faveur du vieillissement de la population, mais aussi de l'augmentation du nombre de personnes touchées par le surpoids, les dépenses liées à la prise en charge du SAOS ont considérablement augmenté.
L’utilité et l’efficacité de la réhabilitation respiratoire ne sont plus à démontrer. En 2007 déjà, la Haute Autorité de Santé (HAS) relevait que les travaux menés sur le sujet avaient apporté la preuve de « l’efficacité de l’acte en termes d’amélioration du handicap respiratoire (essoufflement, tolérance à l’effort, qualité de vie) chez les patients BPCO ».
La loi Hôpital patient santé territoire (HPST) a mis en place une nouvelle organisation de la gouvernance sanitaire, reposant sur une décentralisation plus importante. La conséquence première de cette évolution a été la création d’Agences régionales de Santé (ARS).
Le mauvais sort s’acharne parfois sur les mêmes êtres et souffrir d’une pathologie ne prémunit pas d’en développer de nouvelles. La situation contraire s’observe même le plus fréquemment. Ainsi, les patients atteints de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) présentent un risque accru de développer une maladie cardiovasculaire.
Leur goût masque l’âpreté du tabac et permet de séduire de nombreux adolescents : les cigarettes au menthol favorisent sans conteste l’initiation au tabac. Pour des raisons similaires, renoncer au tabac, quand on est accro aux mentholées, se révèle souvent plus difficile que lorsqu’on consomme des cigarettes classiques.
L’une des premières recommandations faite aux patients chez lesquels vient d’être diagnostiquée une broncho pneumopathie chronique obstructive (BPCO) concerne la nécessité d’arrêter de fumer. Un impératif difficile à satisfaire comme en témoignent les résultats de plusieurs études menées aux Etats-Unis et en Europe récemment publiées par la revue « Cochrane ».
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